Our Story

our origin story

As a young Métis entrepreneur, Sean McCormick began Manitobah Mukluks with the vision of creating a successful company while benefiting his community. Today we continue that vision on a larger scale, as a global brand making a positive impact in Indigenous communities across North America.

Sean McCormick spent much of his childhood in northern Manitoba and started selling leather and fur while still in high school. In 1990, he established a trading post where Indigenous artisans traded handmade mukluks and moccasins for tanned leather, skins and furs. During this time, Sean saw an even greater opportunity to connect members of his community to the growing demand for authentic Indigenous footwear. In 1996, after completing the Manitoba Aboriginal Youth Entrepreneurship Training Program, Sean created the business plan and framework that would become Manitobah.

In 2008, Manitobah began global operations and today it is one of Canada’s fastest-growing companies, with employees and customers worldwide. Despite the rapid success and growth of the brand, Manitobah remains connected to its roots and continues to provide authentic, Indigenous-designed products that return value to Indigenous communities.

Manitobah became a certified B Corporation™ in 2023, a designation that demonstrates a business meets high standards of verified performance, accountability, and transparency on factors from employee benefits and charitable giving to supply chain practices and input materials.

Manitobah – Founded 1997 – Winnipeg, Manitoba

10,000 Years of design

The original winter boot is a mukluk and the original shoe is a moccasin. Designed 10,000 years ago to keep Indigenous people warm, the unique blend of form, function, and material allows them to thrive in the world’s coldest conditions. All of our designs honour and continue the history of innovation, craftsmanship, and beauty.

Can I wear moccasins and mukluks if I am not Indigenous?

Absolutely! We make our moccasins and mukluks for everyone. By purchasing from us, you are participating in cultural appreciation, not cultural appropriation. When you purchase from Manitobah, you are directly supporting Indigenous people and celebrating Indigenous culture in an authentic, meaningful way that helping us in our vision to create positive impact in Indigenous communities.

Les mukluks sont des bottes souples traditionnellement fabriquées en peau, créées par les Premiers Peuples du Canada pour offrir chaleur et maniabilité en milieu naturel. Le mot « mukluk » vient du yupik maklak, qui signifie phoque barbu, un animal essentiel pour la confection des vêtements autochtones du Nord.

Les Inuits et les Yupik étaient les principaux groupes autochtones de l'Arctique à porter des mukluks (appelés kamiks chez les Inuits). Dans la région subarctique, chaque groupe autochtone du Canada portait différents styles de mukluks et de mocassins, une chaussure souple étroitement apparentée. À l'arrivée des explorateurs occidentaux au XVIIe siècle, ils adoptèrent eux aussi ces chaussures traditionnelles pour survivre dans la nature canadienne.

À l'origine, les mukluks étaient fabriqués en peau de phoque, d'orignal ou de caribou. Ces bottes montaient jusqu'à la cheville ou à mi-mollet et, en hiver, étaient isolées avec de la fourrure de castor, d'écureuil, d'ours ou d'autres animaux.

La conception souple et flexible du mukluk et du mocassin était idéale pour les déplacements en canoës d'écorce de bouleau fragiles en été, et en kayaks de peau et en raquettes en hiver. Cependant, la fabrication de chaque paire représentait un investissement considérable en temps et en énergie, tant pour le chasseur que pour l'artisan. En conditions normales, une paire de mukluks ou de mocassins pouvait durer quelques mois, mais lorsque les groupes voyageaient et que les conditions étaient mauvaises, quatre à cinq paires de mocassins en peau d'orignal pouvaient être nécessaires chaque jour.

Avec l'arrivée des commerçants de fourrures européens, les techniques de conception et de fabrication ont commencé à évoluer. Les femmes autochtones, en particulier celles qui étaient en contact avec les postes de traite, ont joué un rôle important dans ce processus, apprenant de nouvelles techniques de couture et intégrant de nouveaux matériaux et styles à leurs travaux manuels. L'une des raisons de leur acceptation des innovations étrangères était leur praticité. Grâce aux tissus prêts à l'emploi, l'artisane n'avait plus besoin de gratter la peau, de la tremper et de la tanner, de l'étirer et/ou même de coudre le vêtement. Les commerçants ont également contribué à accélérer le changement, encourageant l'adoption des modes européennes dans l'espoir que les chasseurs autochtones consacreraient plus de temps à la chasse au renard, au castor et au rat musqué pour le commerce des fourrures plutôt qu'à la chasse au caribou ou à l'orignal pour se vêtir.

Sous cette nouvelle influence, les mukluk et les mocassins ont prospéré. Pompons, glands et délicats motifs de perles sur le dessus de la semelle intérieure ont commencé à apparaître et, au fil du temps, ces motifs sont devenus monnaie courante. Aujourd'hui, il est facile de retracer l'origine géographique d'un mukluk ou d'un mocassin décoré.

Just as Indigenous people have always done, we strive to use natural materials. We continue to develop our products using materials that support Indigenous teachings of sustainability.

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